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Profitant de la demande exponentielle du marché européen, Biotropical, une entreprise pionnière de la production bio, a plus que doublé son chiffre d’affaires en cinq ans. Et compte bien faire école. Produire bio au …

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Jean Pierre Imelé, participe à une foire agricole en Europe, où il expose ses produits.

Jean Pierre Imelé, expose ses produits au cours d’une foire agricole en Europe.

Le Rhorticam, principale organisation de la filière horticole négocie avec l’Etat, recrute des compétences et travaille à l’amélioration de la qualité des exportations de ses membres. L’ambition étant d’augmenter l’offre camerounaise en fruits, légumes et fleurs sur le marché international.

Aider les producteurs de fruits, légumes mais aussi de fleurs à se développer à l’export, c’est l’objectif du réseau des horticulteurs du Cameroun (Rhorticam). Entre mai et novembre, cette organisation qui regroupe des exportateurs de fruits, de fleurs et de légumes a mené, avec l’appui du Centre pour le Développement de l’entreprise (Cde), de nombreuses consultations en vue de restructurer cette filière.

Les exportations camerounaises de fruits et légumes se situent aujourd’hui à environ 14.000 tonnes. Le Rhorticam voudrait à terme les  augmenter de 3.000 à 4.000 tonnes par an.

Quelles sont les faiblesses de ce secteur? Beaucoup d’opérateurs manquent de professionnalisme souligne un audit conduit par un cabinet conseil de Douala. “Lorsqu’un exportateur n’a pas de comptabilité pour suivre ses opérations, comment peut-il savoir s’il perd de l’argent ou en gagne ?”, interroge Jean Pierre Imelé, le vice-président du Rhorticam.

Quatre antennes au Cameroun

Pour développer la filière horticole, le Rhorticam a rassemblé les exportateurs et les organisations de petits producteurs des 10 régions du Cameroun, à Douala au mois de septembre. Objectif : jeter les bases d’une nouvelle collaboration entre les deux parties de la chaîne de valeur horticole. La création d’un Cluster (structure rassemblant les différents acteurs de la filière au sein d’une même région) a été décidée. L’organisation va recruter un secrétaire exécutif pour conduire ce projet. Il devra veiller à l’exécution des tâches prévues dans le plan d’action défini par l’Assemblée Générale. “Nous le voulons expérimenter, et capable de conduire nos missions à bon port”, prévient Imelé. La structure est déjà à la recherche des ressources financières qui permettront au futur manager d’atteindre tous les objectifs.

Ce secrétaire exécutif supervisera 4 antennes que le Rhorticam prévoit d’ouvrir à travers le Cameroun pour le fonctionnement des clusters. Selon le vice-président, ces bureaux renforceront les capacités techniques des petits producteurs de fruits qui devront proposer aux exportateurs des produits irréprochables.

Pour parvenir à ce niveau de qualité et répondre aux normes phytosanitaires, la formation des producteurs est indispensable.  “Le secrétaire exécutif, en collaboration avec une équipe qui sera mise à sa disposition, et des représentants du Coleacp (Comité de Liaison Europe-Afrique- Caraïbes-Pacifique), va renforcer les capacités de ces derniers à travers la vulgarisation des techniques agricoles, la rédaction des brochures sur la qualité, l’organisation des formations et séminaires, l’appui direct dans les plantations”, soutient Jean Pierre Imelé. L’accent ne sera pas seulement mis sur la qualité de la production, mais également sur les techniques qui améliorent les rendements. Les exportations camerounaises de fruits et légumes se situent aujourd’hui à environ 14.000 tonnes. Le Rhorticam parie sur  une augmentation de 3.000 à 4.000 tonnes par an, à partir du moment où le cluster sera fonctionnel.

Développer des infrastructures

Le Rhorticam veut aussi s’appuyer sur l’Etat pour développer la filière des fruits et légumes. Concrètement, un atelier a réuni les membres de l’organisation et le ministre de l’agriculture et du Développement rural (Minader), Essimi Menyé, en juillet dernier à Yaoundé. “Le Rhorticam a demandé à l’Etat de mettre à sa disposition quatre ingénieurs agronomes pour accompagner les petits producteurs de fruits”, explique Jean Pierre Imelé, vice-président du Rhorticam et par ailleurs Directeur général de Biotropical, une entreprise exportatrice de fruits bio. La structure a en outre évoqué les difficultés que ses membres rencontrent au quotidien avec le ministre. Il s’agit entre autres du manque d’infrastructures adaptées pour le conditionnement et le stockage des fruits collectés, l’absence de routes pour l’acheminement des produits de la campagne vers les villes.

Anne Matho

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